vendredi 17 décembre 2010
samedi 23 octobre 2010
lundi 20 septembre 2010
Emilie et Youna vous présente : l'expo photo de La Gacilly 2010
ou comment avec un peu d'images et d'actions se retrouver nez à nez avec un monde totalement recréé!
Croiser des papous au détour d'une allée,
Embrasser un caméléon
Nourrir des mantes religieuses
Il n'y a pas qu'à La Réunion qu'on voit des caméléons...
Et ceux de Bretagne sont si grands, que l'on s'y croirait vraiment !
jeudi 1 juillet 2010
Un après-midi avec les cousins
Avec les cousins c'est chouette ! Au début on est très sage...
Mais bien vite, c'est la bagarre...
Les cousinettes se marrent bien à deux...
Ou à trois plus les doudous.
Mais bien vite, c'est la bagarre...
Les cousinettes se marrent bien à deux...
Ou à trois plus les doudous.
vendredi 25 juin 2010
lundi 21 juin 2010
lundi 7 juin 2010
A la plage
Mes acrobates qui n'ont peur de rien ...
A deux c'est tellement mieux ...
Mais à trois c'est aussi sympa ...
Oh le pauv'crabe, la patte ne se recolle pas... alors y a qu'à la rejeter à la mer ou la logique imparable de Youyou (je précise pour les âmes sensibles que le crabe était déjà mort).
A deux c'est tellement mieux ...
Mais à trois c'est aussi sympa ...
Oh le pauv'crabe, la patte ne se recolle pas... alors y a qu'à la rejeter à la mer ou la logique imparable de Youyou (je précise pour les âmes sensibles que le crabe était déjà mort).
Le papa acrobate
Non il n'y a pas trop de vent à la plage, c'est une démonstration de mon Jean-Yves Van damme à moi !
mardi 25 mai 2010
Les oiseaux du marais
Et soudain, les ombres se redressent (enfin presque toutes), le regard se fixe :
Ils sont là ! A bavarder comme si de rien n'était, comme si nous n'étions plus qu'étier et sel.
Des échasses blanches...
Ils sont là ! A bavarder comme si de rien n'était, comme si nous n'étions plus qu'étier et sel.
Des échasses blanches...
EMPREINTES
29°C, pas d'oiseaux, à peine quelques lézards mais d'étranges empreintes figées dans le sol...
Même nos ombres se transforment et semblent se cristalliser !
mardi 11 mai 2010
samedi 8 mai 2010
Evasion papillon
Florale juste bouton
Pétale dans le bourdon
Asthénique trop abscons
C'est l'heure c'est l'arraison;
Et qu'importe la porte
Passe- passe par la fenêtre
Les idées se faufilent
A foison d'hirondelles!
Profitant d'une fragrance
Ou juste d'un citron
Et de son vol léger
Si papillonacé.
Pétale dans le bourdon
Asthénique trop abscons
C'est l'heure c'est l'arraison;
Et qu'importe la porte
Passe- passe par la fenêtre
Les idées se faufilent
A foison d'hirondelles!
Profitant d'une fragrance
Ou juste d'un citron
Et de son vol léger
Si papillonacé.
dimanche 11 avril 2010
CARNAVAL
samedi 27 mars 2010
mercredi 17 mars 2010
vendredi 5 février 2010
Quand les révisions partent à vau-l'eau
Parfois l'esprit s'envole
Malgré moi, marée moire.
Les idées vagues abondent, s'entrelacent et écument
Le jour, la nuit,
Le vent sans bruit.
La tempête des cerfs velus
Etend son emprise
Eteint l'entre-prise, se colle à mon derme
Et fait capoter les rêves-visions studieuses.
Pour un voyage, un instant, à l'envie...
Qu'importe les études
Qu'une porte se lude, se prête au jeu
Plus rien ne semble ancré, réel ou contour-né.
Les songes d'un plein été
D'un autrefois sans voix
Ni chemin à fouler aux pieds
Et j'oublie le pourquoi des saisons
Les raisons qui nous poussent
Comme des chants de sirènes,
Comme ces champs qu'on malmène
Qui voudrait revenir?
Toute tentative s'échoue sur les brisants des feuilles
Sur l'eau, éternelle remuante
Enfin la source tarit, se trompe d'un éléphant
Se révèle sans dent,
sans doute, finie.
Et le temps a passé
Goujat, goût marmelade
Qu'on ne rattrape plus
Hélas, élan perdu !
Malgré moi, marée moire.
Les idées vagues abondent, s'entrelacent et écument
Le jour, la nuit,
Le vent sans bruit.
La tempête des cerfs velus
Etend son emprise
Eteint l'entre-prise, se colle à mon derme
Et fait capoter les rêves-visions studieuses.
Pour un voyage, un instant, à l'envie...
Qu'importe les études
Qu'une porte se lude, se prête au jeu
Plus rien ne semble ancré, réel ou contour-né.
Les songes d'un plein été
D'un autrefois sans voix
Ni chemin à fouler aux pieds
Et j'oublie le pourquoi des saisons
Les raisons qui nous poussent
Comme des chants de sirènes,
Comme ces champs qu'on malmène
Qui voudrait revenir?
Toute tentative s'échoue sur les brisants des feuilles
Sur l'eau, éternelle remuante
Enfin la source tarit, se trompe d'un éléphant
Se révèle sans dent,
sans doute, finie.
Et le temps a passé
Goujat, goût marmelade
Qu'on ne rattrape plus
Hélas, élan perdu !
lundi 18 janvier 2010
dimanche 10 janvier 2010
La neige
Et la gagnante est...
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